Du Conseil franco-allemand du 24 novembre et pour faire écho
à l’éditorial de Jean-Dominique Giuliani, président de la Fondation Robert Schuman,
publié hier sur son blog, je retiens trois éléments.
Premièrement, dans un contexte difficile il y a une même
détermination à trouver, ensemble, des solutions concrètes, tout en s’accordant
sur les grands objectifs. C’est le cas du paquet énergie-climat.
Deuxièmement, les modes de décision n’étant pas les mêmes -
plus fédéral de l’autre cöté du Rhin, plus centralisé de ce côté – il ne peut y
avoir de coordination que dans la diversité. Ainsi, en réponse à la crise
économique, la France et l’Allemagne s’accordent à soutenir l’investissement et
la consommation, même si les moyens mis en œuvre ne sont pas les mêmes. La
Commission élaborera son plan de soutien en tenant compte de cette diversité.
Cela ne me paraît pas du tout un recul, bien au contraire. Mieux vaut favoriser
la réactivité dans la diversité que de s’en tenir au statu quo dans
l’uniformité.
Enfin, l’Allemagne et la France se sentent toujours une
responsabilité particulière pour préserver l’unité de l’Europe (cf la Russie,
la Georgie, l’OTAN, les relations transatlantiques…). En outre, la coopération
bilatérale reste sans équivalent en Europe. Je pense aux échanges entre jeunes,
aux jumelages, à l’espace européen de recherche, à la Brigade franco-allemande
installée en partie sur le territoire français, aux nouvelles coopérations
technologiques comme le supercalculateur…
Un commentaire REAGIR
Le moteur franco-allemand doit en effet pousuivre sa synergie d'UNION DANS LA DIVERSITE pour entraîner une action saine et en chaîne dans toute l'Europe - et bien au delà : le Taureau symbolisant et ornant la Bourse de Wall Street ne nous semble-t-il pas triste, voire abandonné, en quête d'une amazone et d'un capitaine tout trouvés, d'une présence féminine, lucide et visonnaire qui s'appelle, depuis la nuit des temps et l'aube de l'histoire, EUROPE ?