L'important en Europe, aujourd'hui, c'est d'avancer et d'innover. Nous avons  des solidarités  particulières dans la zone euro mais si pour avancer dans le soutien à l'économie, il nous faut élargir les partenariats, nous le ferons. Ceci signifie en clair que ceux qui estiment qu'on serait trop présomptueux en voulant un euro politique impulsant de nouvelles coordinations économiques ne  doivent pas s'étonner qu'on développe un partenariat étroit et fructueux avec nos amis britanniques.

Ils souhaitent plus de coordination dans le soutien à l'activité économique, aux niveaux européen et international. Travaillons avec eux. Sachons profiter d'un Royaume Uni plus tourné vers l'Europe. Ceci n'est nullement contradictoire avec le renforcement de la zone euro. Nous devons ne nous enfermer dans aucune liturgie  ni nous attacher à une seule chapelle.

L'art de la présidence, c'est aussi l'art du mouvement. L'important est de rester coordonnés pour répondre à une situation de crise profonde et très générale.